Ces transferts improbables que nous voudrions voir pour 2023

Alors que la saison vient à peine de débuter, la hiérarchie commence à se dessiner, faisant naître diverses spéculations quant à la grille l’année prochaine. Voici donc 5 transferts farfelues (mais réalisables) pour 2023 !

Pierre Gasly, alors chez Toro Rosso, en pleine discussion avec George Russel, anciennement chez Williams.
Le duo Gasly-Russell, une paire qui pourrait faire des étincelles dès 2023 chez Mercedes ? (©DR)

Pierre Gasly chez Mercedes

Sûrement l’un des transferts les plus souhaités par les fans français : le départ de Pierre Gasly de chez AlphaTauri pour Mercedes. Aussi fou que cela puisse paraître, les rumeurs ont commencé à prendre de l’ampleur ces dernières années, et ont été amplifiées par la possible retraite de Lewis Hamilton. Le Français commence à être sérieusement frustré du manque de considération de sa personne par Helmut Marko ainsi que par Christian Horner, et n‘exclut pas d’aller voir ailleurs si sa place chez Red Bull ne lui est pas réattribuée. Le baquet du septuple Champion du monde pourrait être son point d’accroche en cas de départ de ce dernier.

Tout d’abord, le pilote tricolore semble être proche du team ainsi que de son personnel, tel que cela a été remarqué à de multiples reprises au sein du paddock. Les rumeurs avaient d’ailleurs atteint un tout autre niveau après le Grand Prix d’Azerbaïdjan 2021. Après une troisième place ravie par le Français lors d’un ultime tour magnifique, qui le voyait dépasser Charles Leclerc pour le podium, Mercedes se permit un tweet flatteur à son encontre dans la soirée, après une course qui leur était pourtant assez catastrophique.

Toutefois, Mercedes possède actuellement deux pilotes de réserve aux noms de Stoffel Vandoorne et Nyck de Vries, concourant tous deux au sein de la même structure, en Formule E. Seulement, Pierre Gasly possède de fiers atouts, et pourrait avoir un rôle parfait aux côtés de George Russell. Avec déjà six années dans les jambes, ainsi que des performances incroyables au volant d’une voiture du milieu de peloton, il a impressionné plusieurs directeurs d’écurie, dont possiblement Toto Wolff. Le rêve de le revoir dans une voiture de pointe deviendra peut-être réalité, mais peut-être pas chez Red Bull.

Nyck de Vries chez Aston Martin

Nyck de Vries a remporté le titre en Formule 2 en 2019, avec l'écurie ART.
Nyck de Vries, un joyau parti en Formule E (©Formula 2)

Premier Champion du monde néerlandais de sport automobile (en devançant Max Verstappen de quelques mois), Nyck de Vries avait tout pour finir en Formule 1, mais dû finalement trouver refuge avec Mercedes-EQ, en Formule E. Il entame actuellement sa troisième saison consécutive dans la catégorie, avec comme mission de défendre son titre mondial. Seulement, le pilote de 27 ans souhaite toujours rejoindre la F1, lui qui devait initialement y être en 2020 après son titre en Formule 2. Le compatriote de Verstappen est l’un des pilotes de réserve pour la firme allemande, et pourrait accéder à la catégorie reine de par ses liens avec Mercedes.

Une arrivée en Formule 1 ne semble pas impossible pour de Vries. En effet, les performances décevantes d’Aston Martin pourraient donner des envies de retraite à Sebastian Vettel, offrant ainsi un baquet aux côtés du Canadien Lance Stroll. Alors que plusieurs noms pourraient prétendre au siège, cela pourrait être une vraie entrée en matière pour le Hollandais.

L’écurie, justement équipée d’une unité moteur Mercedes, pourrait donc faire le choix de la fraîcheur avec un pilote possédant des capacités qu’il a déjà démontrées au volant d’une monoplace. Reste toutefois à savoir s’il vaut mieux jouer le titre en FE ou se battre en queue de peloton en F1, même si le nom de Mercedes n’existera plus dès la fin de saison dans le championnat électrique.

Nico Hülkenberg chez Williams

Nico Hülkenberg a commencé sa carrière en Formule 1 chez Williams. Un retour en 2023 est-il possible ?
Hülkenberg connaît déjà la maison, lui qui a commencé sa carrière en Formule 1 chez Williams en 2010 (©Williams)

Nico Hülkenberg est désormais connu, depuis trois saisons, comme remplaçant de luxe de l’écurie de Silverstone. Plus titularisé en catégorie reine depuis 2020, l’Allemand a eu l’occasion de remonter au volant d’une F1 à cinq reprises, avec des performances plutôt louables, surtout lorsqu’elles sont comparées à ses coéquipiers. Seulement, le pilote possède le triste record du plus grand nombre de courses sans podium, lui qui a gâché à de multiples reprises de grosses occasions d’enfin monter sur la boite.

En revanche, ses connaissances ne sont clairement pas à minimiser. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle lorsqu’un baquet se libère, son nom est toujours mentionné par les directeurs d’écuries. Et justement, une structure qu’il connaît bien (puisqu’il y a fait ses débuts) pourrait être intéressée par ses services : Williams.

Il était déjà question de savoir si Hülkenberg reviendrait au sein de l’écurie basée à Wantage. Et justement, il était pressenti pour prendre la place de George Russell si Alex Albon n’avait pas été choisi. De l’autre côté du garage, Nicholas Latifi semblait intouchable en raison de l’argent que son père injectait dans l’écurie, mais après de multiples erreurs coûteuses, la place du Canadien semble de plus en plus bancale. Avec le plafond budgétaire et l’arrivée de nouveaux investisseurs en 2020, l’argent de Latifi pourrait ne plus être un argument suffisant pour conserver le pilote. Hülkenberg n’attend que ça.

Mick Schumacher chez Ferrari

Mick Schumacher a eu la chance de rouler dans la mythique Ferrari F2002 de son père à Fiorano.
Mick a eu l’honneur de conduire la F2002 de son père l’année dernière (©RM Sotheby)

Charles Leclerc a effectué un départ canon en ce début de saison, comptabilisant déjà 34 points d’avance sur son dauphin George Russell, et 38 sur son coéquipier Carlos Sainz. Les Ferrari semblent être bien supérieures au reste de la grille, et le titre pilote pourrait se jouer uniquement entre les deux monoplaces rouges. Malgré un léger retard, Sainz ne se laissera sûrement pas faire, et nous risquons de vivre une saison aux allures de 2016 avec une lutte au titre se jouant jusqu’à la dernière course – avec tout de même moins d’accidents, on l’espère. Mais si la tendance se poursuit, le Madrilène acceptera-t-il de jouer le rôle de numéro deux ?

C’est dans ce scénario farfelu mais pas impossible que naîtrait alors la possibilité d’une promotion de Mick Schumacher au sein de la Scuderia. Après un duel fratricide, Mattia Binotto pourrait faire le choix, à l’image de Mercedes dès 2017, de prendre un second pilote plus calme aux côtés du grand protégé. Schumacher pourrait alors figurer comme un choix facile et stratégique aux yeux de l’Italien. En effet, malgré un début de saison plus contrasté chez Haas face à un coéquipier à la hauteur, le fils du septuple Champion du monde pourrait apporter gros au sein de l’écurie maranellesienne.

Tout d’abord, symboliquement, qui ne rêverait pas de revoir un Schumacher porter les couleurs de la tunique historique de Ferrari ? Seize ans après le départ de son père, Mick pourrait de nouveau porter le rouge si légendaire d’une écurie historique en Formule 1. D’un point de vue des performances, il est vrai que l’Allemand n’est peut-être pas le prochain Champion du monde, mais à l’image d’un Valtteri Bottas, de simples résultats solides et constants pourraient lui permettre de jouer un rôle de lieutenant dans la conquête des titres. Quoiqu’il en soit, la saison 2022 sera déterminante pour le pilote Haas.

Antonio Giovinazzi était réserviste chez Haas avant d'être titularisé chez Alfa Romeo.
Antonio Giovinazzi souhaitait sûrement plus que de n’être que pilote d’essai en 2022 (©Haas F1 Team)

Antonio Giovinazzi chez Haas

Autre pilote mis à pied récemment, Antonio Giovinazzi n’a pas dit son dernier mot et souhaiterait rejoindre la compétition dès qu’il en aura l’occasion. Ferrari, par la voix de Mattia Binotto, continue à croire en son protégé, et c’est justement par ce biais-là que celui qu’on surnomme le « Jésus italien » pourrait revenir en F1. Les liens étaient déjà fort avec Alfa Romeo (où le Transalpin a piloté pendant trois saisons comme titulaire), mais ils le sont tout autant avec Haas.

Actuellement en Formule E sous les couleurs de Dragon / Penske Autosport, l’Italien a pour le moment du mal à se faire à l’électrique, logeant en fond de tableau avec toujours aucun point après cinq manches. Son retour en F1 semble donc pour le moment difficile, surtout en raison d’une concurrence rude, mais en cas de départ de Schumacher (voir ci-dessus), Antonio Giovinazzi aurait tout de même quelques arguments de taille en sa faveur, lui qui partait en pole position pour prendre la place de Nikita Mazepin avant que Kevin Magnussen ne soit finalement désigné.

Tout d’abord, son expérience en catégorie reine. En effet, le pilote au numéro #99 a déjà couru 62 courses, un nombre non-négligeable et une connaissance du terrain qui pourraient intéresser l’écurie américaine, qui s’est cassée le nez avec deux rookies en 2021. Un soutien économique ainsi qu’un suivi de Ferrari peuvent également intéresser Gene Haas. Finalement, l’écurie ne cherche pas un numéro 1, Magnussen semblant bien reprendre ses marques, Giovinazzi n’aura donc qu’à reprendre son rôle tel qu’il l’avait aux côtés de Kimi Räikkönen avec Alfa Romeo, tout en ramenant quelques points supplémentaires au bout du compte.

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